2005-2006 > Hommage à la pèste de 1720, Marika. 1

Le St Antoine a ramené dans ses ballots de soie, venue de syrie, une puce mortèle. Plus des deux tiers de la population péri par décomposition in vivo. Des salopards véreux, par appat du gain, ont quand même fait rentrer le navir dans le vieux port. Résultat, on jetait les cadavre par les fenêtres.

Trois siècles plus tard, en écho, les marseillais sont toujours aussi traumatisés. Superstitieux, ils se sentent souvent maudits. Ils pries la Bonne Mère, de leurs fatalité, qui les bras ouverts en croix, leur demande de se resaisir...


Jonathan Abbou 2006©
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