1996-2005 > Petit entrevu dans l’atelier de Philippe Assalit. 1

Un après midi que je trainais à la recherche d’un modèle qui me hanté, je franchis le portillons d’une demeure bourgeoise. Quelle ne fut pas ma surprise, quand par l’ample serrure de la grosse porte en chêne, une biche égarée me fis des oeillades de coquelicot. Elle affichait ses pandores. J’étais en nage, à la vue de ce spectacle troublant, et je fini, comme les animaux, par dégager un musc qui s’infiltra sous la porte et vint taquiner les narines de la Belle. Elle redoubla d’ardeur exhibitionniste, écartant avec force, ses chaires flamboyantes. Je n’en puis plus et fini par entrer sans frapper. Nullement déconcertée, elle me dit qu’elle m’attendait, que son ami, un grand photographe, l’avait prévenu qu’un rodeur armé d’une lentille à boite noire, séjourné chez lui quelques jours. Elle me permis d’imprimer sur ma gélatine visqueuse, ses fruits qui ne semblaient pas défendu, mais qui à force d’assauts, de mon optique moite, finir en deux, par être fendus. !!!!!

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